Une petite échappée exotique, le temps de quelques jours sous le soleil du Maroc et voilà nos Mistraliennes de choc de retour à Marseille, la tête remplie de souvenirs…
Rebecca
Très difficile de parler en quelques mots de ce tournage au Maroc ! A peine rentrée, j'étais déjà sur scène pour jouer ma pièce Attache moi au radiateur ! (une pièce de Raffy Shart où Rebecca partage l’affiche avec Anthony Delon et Arsène Mosca. Agadir, Touques, le désert… puis, un théâtre : le choc !
Un souvenir du Maroc ? J'en ai plein le cœur, mais je les garde encore au chaud. Ils prolongent le tournage et m’aident à rester sur mon petit nuage. Mais je tiens malgré tout à vous présenter ce scorpion que j'ai baptisé Wallou ! Je l'ai eu dans la main, il s'est baladé sur mon bras... Un vrai bonheur !
Ce tournage était magique et j'espère qu'il va tous vous enchanter !
Sylvie
Notre " PBLV " au Maroc nous a bien dépaysées. Surtout que nous avons commencé par la fin : le DESERT ! Magnifique qu'il soit de pierre ou de sable ! J'ai eu la même impression des nuits dans le désert que sur la mer quand on barre un bateau, guidé par les étoiles. On se sent seul et microscopique dans l'univers et en même temps mu par une grande force… bref, moi, qui suis d'un calme olympien comme chacun sait, j'étais (presque) sereine !
Bien sûr, j'ai été fascinée comme la plupart d'entre nous par la beauté des paysages sur la route entre Ouarzazate et Zagora : un paysage biblique ! La descente le long de la vallée du Drâa qui irrigue une palmeraie gigantesque est absolument féerique !
Cécilia
Le jour où notre réalisateur Philipe Carrèse, dit Mister Phil, nous a demandé de monter la dune de Zagora (interminable et avec un très fort pourcentage de pente), c'est Rebecca qui a ouvert la danse, talonnée par Laetitia, Farouk, Sylvie et moi en dernier. Nous n'avons pas tout à fait la même taille de jambe que Rebecca, et elle est partie comme une fusée ! Pour que l'image des personnages grimpant à la queue leu leu soit belle, il a fallu tenir le rythme. On a fini au bord de l'apoplexie tout là-haut ! L'équipe était morte de rire en bas, de nous voir peiner avec nos grosses chaussures dans le sable, s'enfoncer, et tout ça sous une chaleur démentielle ! Par contre, la descente a été euphorique, dans ce sable extraordinaire, fin, et ocre. On aurait presque pu faire du toboggan…
Sinon, on a tourné avec Sylvie dans la kasbah abandonnée. C'était une course poursuite, et on a couru de 7H et demi du mat à 16H30 ! Je devais jouer une crise d'hystérie à la fin de la journée, je n'ai pas fait semblant ! Superbes souvenirs, pour un tournage d'exception dont je me rappellerai toute ma vie. J'ai adoré travailler sans maquillage ni coiffure, en jean, toute sale, roulée dans la terre… Un vrai bonheur et un vrai changement !


